slipkornt

Where Is The Truth?

Lundi 13 février 2006 à 23:43


Cannibalisme Involontaire


Une famille s'est déplacée en Amérique du Nord, puis elle s'y est installé maintenant un contact constant avec leurs parents européens. Les lettres et les colis sont régulièrement envoyé d'un côté ou de l'autre. Après une longue période de silence, un colis est arrivée aux Etats-Unis avec à l'intérieur, soigneusement enveloppé dans un papier de soie, une fiole de poudre grise. Il n'y avait aucune note, mais puisque plusieurs des colis précédents avaient contenu des mélanges emballés de nourriture, les membres européens de la famille pensés que cette poudre, aussi, était un mélange qui serait préparé en ajoutant simplement de l'eau. La sauce a été faite et servie, mais elle n'avait pas le goût attendu dans la nourriture ! Plusieurs jours plus tard, une lettre est arrivée expliquant que le père était mort, et parce qu'il avait toujours été nostalgique, il a souhaité que ses cendres repartent dans sa ville natale. Elle a espéré que le reste de la famille ne serait pas gêné et que la lettre leur arriverait avant les cendres, qui étaient envoyées séparément dans une fiole et ont été solidement enveloppées dans un papier de soie...


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Dimanche 12 février 2006 à 0:27

Présumé tueur en série en Colombie-Britannique



Le présumé tueur en série, âgé de 56 ans, est accusé des meurtres, commis il y a plusieurs années, de 27 prostituées ayant des problèmes de drogue, dans un quartier défavorisé de Vancouver.


Cet ancien propriétaire d'une porcherie avait d'abord été arrêté en février 2002 et inculpé de deux chefs d'accusation pour meurtre. D'autres accusations sont venues s'ajouter au dossier au fil de l'enquête.


Lundi, un juge entendra le plaidoyer de Robert Pickton et commencera à entendre les arguments des deux parties au sujet de l'admissibilité des preuves. Un interdit de publication de la cour ne permettra pas de divulguer le contenu de la preuve.


Depuis le début des années 1980, plus de 60 femmes sont disparues dans le Downtown Eastside, ce quartier de Vancouver plutôt difficile.


Robert Pickton, qui n'a pas encore décidé s'il voulait être jugé par un jury ou par un juge seul, était attendu en cour le lundi 30 Janvier. 


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Jeudi 9 février 2006 à 19:17

LE MYSTERE DE GLOZEL
Quand la famille FRADIN décide de labourer un terrain situé en contrebas de leur ferme


Dans le verdoyant Bourbonnais, situé à 17 km au sud de la ville de VICHY, réputée dans le monde entier pour la qualité de ses eaux thermale se trouve GLOZEL Charmant petit hameaux de la commune de FERRIERE/Sichon dans le département de l'Allier. Dans les années 1930 ces quelques habitations devinrent célèbres dans le monde entier, "l'affaire" passionna et partagea le monde scientifique sur les trouvailles que venait de faire un jeune agriculteur de ce village.



 Sur le même site on retrouve des objets qui date de plus
de 17 000 ans, de 5000 ans, de 2500 ans et même du moyen âge!


Un Jeune adolescent de 16 ans Emile FRADIN accompagne son grand-père Claude FRADIN. Arrivé sur le terrain, le champ DURANTHON les deux hommes essayent d'évaluer le travail à effectuer. Le champ est en friche depuis plusieurs décennies, le labourage est toujours très difficile la première fois. 
Bordé par un ruisseau le Vareille, le champ est envahi de ronces, de buissons épineux et autres genêts. Devant la difficulté que cela représente, ils se grattent la tête, ne sachant par où commencer, un défrichage ne s'improvise pas, il s'étudie à l'avance. Mais ils sont issus de la terre et habitués au dur labeur.


L'accès est difficile, le terrain fortement pentu descend vers le ruisseau. En pleine concertation sur la façon d'entreprendre le labour, les deux hommes sont rejoints par le père d'Emile, sa sœur Yvonne et deux vaches qui vont servir à tracter la charrue, la famille est pauvre et ne peut se permettre l'achat d'un tracteur. Le travail sera difficile, mais ils sont habitués, et puis par chance le temps est beau, ce qui n'est pas toujours évident dans ces premiers jours de printemps. 
 Emile s'adresse à ses parents et leur dit qu'il veut commencer de suite, car il a peur que le temps change, et la pluie viendrait tout remettre en question. La famille sait qu'elle a trop besoin de cultiver cette parcelle pour nourrir les bêtes. Jeune adolescent plein de force et de fougue, il décide de tenir la charrue et de commencer de suite. A l'idée de participer à l'agrandissement de la partie exploitable par la ferme, Emile récent au fond de lui une énergie nouvelle. Le terrain qu'il va défricher, va permettre à la famille de nourrir bien plus facilement les animaux, surtout que les temps sont plutôt à la récession. La famille n'est pas très riche, elle ne peut se permettre de laisser à l'abandon la moindre parcelle de terre. Emile a bien conscience que malgré la dureté du labeur, il est impératif de travailler dur pendant que le temps le permet.


Emile envoie son cri de commande et les vaches se mettent en route. C'est bien plus difficile qu'il ne l'avait imaginé, mais il est heureux. Pendant que celles-ci tirent la charrue, il hume cette odeur de terre fraîchement retournée. Au bout de quelques mètres, le sillon commence à se former. Un terrain qui n'a pas été "retourné" pendant des années ne se laisse pas facilement faire. Joyeux, du courage à revendre, il commande ses deux vaches par de petits cris, habituées, elles savent exactement comment réagir.


Après plusieurs heures, le jeune Emile FRADIN arrive dans une partie du champ beaucoup plus aride, l'herbe ne pousse d'ailleurs pas comme dans la première partie, elle est plus petite et rabougrie. Avec la force de ses seize ans, Emile maintient fermement les bras de la charrue, malgré sa jeune expérience, il sait que dans cette sorte de terre, le socle de la charrue a du mal à s'enfoncer et peut à chaque instant ressortir brutalement et le blesser. Terrien dans l'âme, il aime cette terre et cette nature pourtant si difficile à apprivoiser. 


Perdu dans ses pensées, Emile pense qu'aussitôt il faudra semer, afin de perdre le moins de temps possible. lorsque soudain le soc rebondit sur un obstacle et se coince, comme pour prouver qu'il avait raison de se méfier. Immédiatement il tire sur les rênes, les vaches s'arrêtent, Emile se penche pour regarder ce qui se passe. Il aperçoit une sorte de brique qui coince le socle de la charrue, il s'accroupit pour la ramasser, au même moment un trou se forme et la patte d'une vache y disparaît. Aussitôt le père et le grand-père se précipitent la peur au ventre. Une vache qui se casse la patte et un animal qui doit être abattu et ça ils ne peuvent certainement pas se le permettre, ouf ! elle n'est pas blessée. Après avoir poussé un gros soupir de soulagement, ils agrandissent le trou pour la dégager. En enlevant les pierres qui bloquent la patte de celle-ci, les premiers morceaux de poteries apparaissent.



Le grand-père plein de bon sens dit à haute voix, il y a sûrement quelque chose la dessous. Emile et son père lui répondirent que c'est certainement le restant d'une ancienne maison construite à cet endroit. Mais plus ils creusent pour dégager la patte de la vache et plus ils sortent des morceaux de briques et de poteries. Une fois la patte dégagée, ils décident de remonter déjeuner, midi venait de sonner. Toutes ces émotions leur avaient donné faim.


Au cours du déjeuner, la conversation allait bon train, chacun avait sa petite idée, lorsque Claude, le grand-père se souvint que les métayers qui occupaient avant lui la ferme avaient en creusant un trou pour enterrer une bête morte, trouvé un vase en terre cuite. Il était resté très longtemps sur le bord de la cheminée et puis le jour de leur déménagement, le vase était tombé et les morceaux furent jetés à la poubelle. Il portait une inscription qui intriguait tous les visiteurs de la maison, mais que personne n'arriva jamais à déchiffrer. La dernière bouchée avalée, ils s'empressèrent de redescendre armés de pioches et de pelles à l'endroit même où ils avaient trouvé les morceaux de poteries. L'imagination aidant, ils avaient des rêves plein la tête. Il ne fallut pas bien longtemps pour agrandir le trou et découvrir qu'il s'agissait en fait d'une tombe de forme ovale, d'une longueur d'environ 2,80m sur 1 mètre de large.


A l'intérieur il y avait des ossements et un crâne presque entier. A côté de celui-ci il y avait deux vases intacts, Claude le grand-père disait que puisqu'il y avait un mort, ils avaient du l'enterrer avec ses bijoux. Le cœur battant la chamade et plein d'espérance ils décident de casser les vases, mais ceux-ci étaient plein de terre, la déception se lisait sur les visages. C'était la fin d'un rêve et de l'espoir de pouvoir vivre avec un peu moins de privations.
Il est inutile de dire que les commentaires allaient bon train au village de Ferrière, ce qui nous amena la visite des notables du village. Pour commencer, nous vîmes un jour d'avril arriver le curé, l'abbé Naud et le Dr Vigier qui regarda avec beaucoup d'attention les trouvailles. Puis vint le tour des instituteurs et institutrices des villages environnants. Mlle Piacandet fut la plus acharnée, elle fouilla avec nous le site, pensant que celui-ci présentait un intérêt historique indéniable, elle écrivit à l'inspecteur de l'Académie de Moulins pour lui faire-part de ses observations. Quelques mois plus tard. Elle reçut une réponse du président de la Société d'Emulation du Bourbonnais qui après une demande de renseignements complémentaires chargea M.Clément instituteur au village de la Guillermie de lui rendre compte de l'intérêt que pouvait avoir le site. Les fouilles qu'il fit, les objets qu'il emporta pour les photographier provoquèrent chez lui une sorte de frénésie, on le voyait quasiment tous les jours, si bien que l'on ne se déplaçait même plus, après que l'on nous eut signifié que cela n'avait aucun intérêt pour la science.



Puis, le jour du 28 juillet, sans que la famille soit prévenue, le procureur de la République de Cusset, un membre de la Société d'Emulation, Mlle Picandet, un photographe de Vichy et un certain Comte débarquèrent à la ferme. Nous sommes des gens simples, les môssieurs en habits du dimanche comme disait mon grand-père nous intimidaient. Nous n'étions pas habituées à la fréquentation de tels personnages, ils étaient tellement plein de suffisances et d'une autorité méprisante. Tout le monde descendit à l'endroit des fouilles et là, deux des personnages entreprirent de démolir à grands coups de pioche la fosse déjà terriblement malmenée par Clément. Des gens voulurent s'y opposer, mais le représentant de la société d'Emulation lui intima l'ordre de cesser les fouilles, que les savants ne s'intéresseraient pas à ce genre de découverte qui n'offrait aucune valeur et risquait de perturber la science. Ce qui n'empêcha pas le Procureur d'emporter un plein panier d'objets. Il nous demanda de remettre le champ en culture, ce que nous fîmes.


Entre temps, le M. Morlet médecin à Vichy qui était un passionné d'archéologie commença à s'intéresser au site de Glozel. Il passa un contrat avec la famille Fradin qui l'autorisait à faire des fouilles, à photographier et à publier ses recherches, mais tout ce qui était trouvé restait la propriété des FRADIN. Désormais, Glozel avait un protecteur. C'était pour nous, un grand soulagement, le docteur était un homme instruit et avait l'habitude de converser avec des gens de la ville.



Environ 1 ans après, un soi-disant scientifique des Beaux Arts (autre grand ponte de la préhistoire) se rend sur place et déclare que le site est merveilleux et demande au Dr Morlet un rapport détaillé sur les trouvailles. Mais le Dr Morlet pressentant une fourberie se dépêcha de publier son rapport sous le titre "Nouvelle station néolithique" Furieux le " scientifique" le convoqua et lui intima l'ordre de mettre son nom à la place de celui d'Emile Fradin. Bien entendu le Dr Morlet qui s'attendait à ce genre de réclamation refusa. Il venait de se faire son premier ennemi. Puis l'abbé Breuil, autre acolyte de Capitan écrit un article favorable à Glozel sans citer le nom de Morlet, celui-ci s'insurge, accusant l'abbé de vouloir s'approprier la découverte, vexé que l'on puisse le contredire, l'abbé se retourna contre Glozel. Tous les grands pontes de la préhistoire sont pris de cours et ont le sentiment d'être laissé pour compte. Ils décident de prendre position contre GLOZEL. Dans cette guerre de soi-disant grands savants, tous les coups sont permis. Il se forme alors les pour et les contre. Les GLOZELIENS et les anti- GLOZELIENS. Ou se trouvait la science dans cette guerre de prestige de soi-disant scientifiques.


Le 25 février 1928, la police fait une descente à la ferme, ils veulent trouver l'atelier où la famille FRADIN fabrique les objets. Ils cassent les vitrines, détruisent des poteries et autres objets et moleste Emile. Ils emportent plus de 200 pièces soi-disant pour les faire dater, méthode qui n'existait pas à l'époque.


Le 4 juin 1929 Emile est accusé d'escroquerie et inculpé, le juge d'instruction va l'interroger pendant 63 heures. Emile n'avouera rien, pour la simple raison que la préhistoire est pour lui une époque totalement inconnue.


La police le surveille et lit son courrier. Elle veut le prendre en flagrant délit de confection d'objets et le surprendre au moment où il les enfouit. Finalement cette inculpation finit par un non-lieu étant donné qu'il n'y avait rien à trouver. Le Dr Morlet continua les fouilles à ses frais pendant 16 ans, il trouvera plus de 3000 objets. Il décède en 1966 sans savoir que GLOZEL sera reconnu comme un endroit exceptionnel de l'histoire.


En 1972, un ingénieur au commissariat de l'énergie atomique fait des prélèvements et les envoie pour analyse à 3 laboratoires étrangers afin pour faire leur datation. Les 3 laboratoires ont des résultats similaires, le site de GLOZEL est ancien !


L'ingénieur, Henri François écrira à Emile FRADIN : Que seuls des attardés et des scientifiques mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire ! Les mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaites et prouvent que le site est ancien. La datation des ossements donne entre 15000 et 17000 ans. Les céramiques environ 5000 ans. Les tablettes gravées environ 2500 ans. La preuve indiscutable était là et il était prouvé à quel point la mauvaise foi de certains plaisantins de la préhistoire, qui se prétendaient des savants était, elle mise en évidence.


En 1974, une équipe du centre de recherche nucléaire passe le site au magnétomètre, ils assurent qu'il reste encore des objets enfouis.


En 1975, le congrès d'archéométrie qui s'est tenu à OXFORD reconnaît l'authenticité du site de GLOZEL. L'ÉTAT fait marche arrière est reconnaît aussi l'ancienneté des objets trouvés. Mais les savants qui n'aiment pas être pris en défaut d'incompétence continuent à faire part de leurs doutes.


A partir de 1990 de nouvelles fouilles furent entrepris dans les alentours, mais aucun résultat ne fut publié ?


Il est dommage qu'il n'y ait pas de scientifiques en archéologie qui se soient attachés au site de GLOZEL. C'est l'une des plus FABULEUSES DÉCOUVERTES du 20 ième siècle. Sur le même site on retrouve des objets qui date de plus de 17 000 ans, de 5000 ans, de 2500 ans et même du moyen âge, n'est ce pas extraordinaire. Peut être que la connaissance de l'histoire vraie de l'origine de l'homme pourrait avoir un effet perturbateur sur des THÉORIES que des "gros pontes" de l'histoire ont émis et qui se révélaient complètement erronées.


Le musée de Glozel : http://www.museedeglozel.com
Excellent livre écrit par M. Emile FRADIN : GLOZEL et ma VIE. Edition ARCHEOLOGIA
 


Source

Mardi 7 février 2006 à 23:50


Les sorcières de Salem


(pas salem le chat----->)


En 1692, à Salem, un petit village situé dans le Massachusetts, aux États-Unis, quelques fillettes sont prises d'un mal bien étrange qui est immédiatement associé au diable. Elles commencent par accusé 3 femmes, d'être des sorcières, mais le phénomène prend de l'ampleur et c'est tout le village qui cède à la panique. Une véritable chasse aux sorcières qui fini par l'accusation de plus de 200 personnes.



Février 1692


Tout débute donc à Salem en 1692 où Tituba, esclave noire amenée des Caraïbes par le pasteur de la communauté, Samuel Parris, raconte des récits vaudou de son pays et prédit l'avenir à quelques fillettes, Elizabeth Parris (9 ans), fille du pasteur, Abigaël William (11 ans), nièce du pasteur, ainsi que  leurs amies. Les deux fillettes adorent toutes ces histoires mais prédire l'avenir est un péché, elles se croient donc perdues. Quelques temps plus tard la santé des deux fillettes se détériorent. Elles entrent en transe, elles ont des crises de convulsions. Le médecin ne trouvant pas de trouble physique ni de traitement efficace, déclare qu'elles ont été ensorcelées.


Le pasteur de Salem avec l'aide d'autres pasteurs prient afin de faire partir le Malin. Peu de temps après, d'autres jeunes filles ont les mêmes symptômes,  on finit donc par croire que Satan rode dans le village.



En plein interrogatoire et en pleine crise, Elizabeth Parris dit que c'est Tituba la coupable, les autres filles disent la même chose. Par la suite, elles accusent deux vieilles femmes détestées de la communauté : Sarah Good (pauvre vagabonde qui n'allait pas à l'église et qui dormait dans les haies) et Sarah Osborne.


Le 29 février


Le 29 février 1692, les trois femmes sont arrêtées. Si Sarah Good et Sarah Osborne nient farouchement avoir passé un contrat avec Satan, Tituba avoue avoir vu le diable et fait un pacte avec lui. Elle accuse les deux autres femmes d'être dans le coup, et ajoute qu'il y aurait des sorcières dans les villages voisins. Tituba est donc condamné à mourir ainsi que les deux autres femmes. Le 7 mars, elles sont toutes les trois envoyées à la prison de Boston pour suivre un interrogatoire.


Tout le monde se met à prier mais les crises persistent. Le magistrat décide de mettre en prison tous ceux qui troublent les esprits des jeunes filles. Les fillettes accusent de plus en plus de personnes de Salem et des villages voisins. L'hystérie devient collective, les habitants ont des visions : ils croient voir des bêtes entrer dans leur chambre, Sarah Good monter sur leur lit... Dès lors, les accusations se multiplient : en quelques semaines soixante-dix suspects sont entassées dans les prisons de Salem et de Boston.


Les procès commencent, lors de chaque interrogatoire, on fait venir les jeunes filles possédées - qu'on appelle les ' affligées ' - qui en regardant les « sorcières » sont sujettes à des crises de convulsion et de tremblement. Cette attitude est utilisée comme preuve par les jurée et va dicter leurs décisions.


Le 10 juin, la première victime, Bridget Bishop, de Salem, est conduite sur la crête de Gallows Hill pour y être pendue.



Bridget Bishop


 Le 19 juillet, il y a cinq autres accusés qui sont pendus : Sarah Good, Rebecca Nurse, Sarah Wilds, Suzannah Martin, Elizabeth Howe.


 Le 19 août, un autre groupe de cinq est pendu : le révérend Georges Burroughs, John Proctor, John Willard, George Jacobs, Martha Carrier.


Le 22 septembre, cette fois un groupe de huit est pendu : Martha Corey, Mary Easty, Ann Pudeador, Samuel Wardwell, Alice Parker, Gilmont Reed, Mary Parker  et Margaret Scott.


Quatre sont mort en prison - Sarah Osborne, Lydia Dustin, Roger Toothaker, Ann Foster - étant donné les conditions pénibles, humidité, infestation de rats, nourriture avariée, etc.


Une seule des mises à mort ne s'accomplit pas par pendaison. Giles Corey, un fermier âgé de 80 ans, refuse d'être jugé. La loi anglaise prévoit dans ce cas l'application d'une "peine dure et forte" pour l'y forcer.  Généralement, la réponse ne tarde pas à venir car la peine consiste à étendre le malheureux sur le sol et à poser sur sa poitrine des poids de plus en plus lourds, jusqu'à l'écrasement. Corey meurt en persistant dans son refus de se défendre.


Vers l'automne, la population commence à douter de la véracité des accusations des deux jeunes filles. Surtout lorsqu'elles accusèrent des juges, qui étaient considérés comme protégés par Dieu lui-même. Finalement, le gouverneur Phips revint du combat contre les Indiens pour mettre un terme au massacre. Ainsi vers la fin de l'année, les jurés admettent publiquement avoir tué des innocents et implorent le pardon aux familles. En moins d'un an, plus de 200 personnes avait été accusées de sorcellerie. De ce nombre, environ 150 avait été reconnues coupables puis emprisonnées.


« Il apparaît préférable que dix sorcières suspectées puissent s'échapper, plutôt qu'une personne innocente soit condamnée » (It were better that Ten Suspected Witches should escape, than that the Innocent Person should be Condemned) Increase Mather


Source

Lundi 30 janvier 2006 à 20:49

SENSITIVITE ELECTRIQUE
Un syndrome proche du paranormal






Michael Shallis qui le premier a défini ce syndrome a constaté qu'environ 80% des " sensitifs électriques " sont des femmes, que 70% d'entre eux souffrent d'allergies multiples et qu'ils sont également hypersensibles à la lumière vive (70%) et aux signes avant-coureurs d'orage (60%). En outre, 69% d'entre eux affirment avoir eu des expériences " paranormales ".

En 1994, Albert Budden proposait aux enquêteurs un questionnaire permettant d'évaluer dans quelle mesure un sujet est un " sensitif électrique " en reprenant les symptômes constitutifs du syndrome et leur possible origine.






RECHERCHE DU SYNDRÔME DE SENSITIVITE ELECTRIQUE





01 - Vos yeux sont-ils particulièrement sensibles à la lumière ?

02 - Les tubes fluorescents vous fatiguent-ils ou vous rendent-ils malade ?

03 - Les ampoules électriques semblent-elles durer peu de temps chez vous ?

04 - Les appareils électriques s'allument-ils ou s'éteignent-ils parfois tout seuls chez vous ?

(Les questions 3 et 4 font référence à des phénomènes classiques de poltergeist d'origine électromagnétique. Il faudrait ajouter que les appareils électriques ou électroniques se détraquent souvent en présence du sujet).


05 - Les montres à quartz ou autres sortes de montres fonctionnent-elles mal quand vous les portez à votre poignet ?

06 - Vous sentez-vous mal à l'aise dans des vêtements synthétiques et ne supportez-vous que les matières naturelles ?

07 - Avez-vous parfois la certitude que quelqu'un ou quelque chose est dans la même pièce que vous, alors que vous ne voyez rien de particulier ?
(Cet effet peut être reproduit en appliquant un champ magnétique au cerveau selon les recherches de L. Ruttan, M. Persinger et S. Koren].

08 - Êtes-vous allergique au gaz de ville ?
Pour Albert Budden, les allergies sont liées à l'hypersensibilité électromagnétique.

09 - Êtes-vous allergique au parfum, à l'après-rasage, au maquillage, à l'essence, à l'odeur de peinture, aux aérosols, etc ?

10 - Êtes-vous allergique à certains aliments ou à certaines boissons ?

11 - Y a-t-il parfois des périodes de la journée au sujet desquelles vous n'avez aucun souvenir de ce que vous avez fait ?
(Ces périodes appelées " missing time " dans le jargon ufologique correspondent à un état dans lequel le sujet a un comportement automatique dont il ne conservera aucun souvenir. Le somnambulisme en est un bon exemple).

12 - Le temps vous semble-t-il parfois ralentir ou s'écouler très vite ?

13 - Sentez-vous parfois des ondulations électriques douloureuses sous la peau ? (
Cet effet est appelé fasciculation).


14 - Notez-vous toutes vos " expériences " ou écrivez-vous beaucoup ?
Albert Budden constate un goût prononcé pour l'écriture chez les " sensitifs électriques ", souvent sur des thèmes religieux ou ayant une dimension cosmique. Certains sujets ont aussi rapporté la faculté de " parler en langues ", phénomène bien connu des communautés du renouveau charismatique, et qui pourrait être dû à une perturbation d'origine électromagnétique affectant les aires du langage (aires de Broca et de Wernicke).

15 - Avez-vous souvent une sensation de " déjà-vu " ?

16 - Voyez-vous des boules de lumières chez vous alors que les autres ne les voient pas ?
Ce type d'hallucination provoquée par un champ électromagnétique a été reproduit en laboratoire.


17 - Etes vous particulièrement sensible aux éclairs d'orage ou au passage d'un avion ?

18 - Avez-vous déjà été proche du point d'impact d'un coup de foudre, été proche d'une boule de foudre ou été électrocuté(e), etc, lorsque vous étiez plus jeune ? Sinon, est-ce arrivé à votre mère lorsqu'elle était enceinte de vous ?
Albert Budden ajoute à cette liste les cas de défibrillation (en réanimation cardiaque) et de thérapie par électrochocs.

19 - Étiez-vous un bébé prématuré ?
Les couveuses produisent généralement un champ électromagnétique ce qui pourrait créer une sensibilisation chez l'enfant

20 - Avez-vous une tendance au diabète ou à l'hypoglycémie ?
Selon Albert Budden, le pancréas serait particulièrement sensible aux rayonnements électromagnétiques qui pourraient perturber son fonctionnement.

21 - Vivez-vous près d'un pylône électrique, une ligne à haute tension, une antenne radio émettrice, une tour de télécommunication, un transformateur électrique, etc ? Vivez-vous près d'un cours d'eau ou une rivière souterraine, ou près d'une faille géologique ?
Albert Budden ajoute à cette liste les zones militaires à cause des radars et des émissions radio. Il considère empiriquement que la distance critique est de 450 à 750 m environ entre la source électromagnétique et l'habitation du sujet.

22 - Avez-vous parfois les poils qui se hérissent ?

23 - Avez-vous peur d'être électrocuté(e) ?

24 - Vivez-vous des expériences " paranormales " (précognition, télépathie, clairvoyance, don de guérison, psychokinèse, etc) ?

En 1998, Albert Budden a proposé une nouvelle version de son questionnaire. La formulation de certaines questions a été modifiée sans grande incidence, les questions 5, 17, 19, 20 et 23 ont été supprimées et les questions suivantes ont été ajoutées :

25 - Avez-vous eu une enfance heureuse ? Sinon, expliquez brièvement pourquoi.

26 - Prenez-vous fréquemment des décharges d'électricité statique en touchant une poignée de porte, une voiture, etc ?

27 - Sentez-vous parfois un goût métallique dans la bouche ?
Ce goût pourrait être dû à la présence d'un champ électromagnétique agissant sur les plombages dentaires à l'intérieur de la bouche.

29 - Êtes vous sensible aux médicaments, particulièrement aux antibiotiques ?

30 - Des objets disparaissent-ils parfois de chez vous, ou certains objets se comportent-ils de façon bizarre ?
Cette question fait référence à des phénomènes de poltergeist d'origine électromagnétique : disparition d'objets à la suite d'un déplacement inconscient par le sujet lorsque celui-ci est victime d'une épilepsie temporale, lévitation ou psychokinèse.

31 - Avez-vous déjà ressenti un silence total et anormal autour de vous ?
Cet effet est dû à un champ électromagnétique agissant sur le cerveau du sujet et est parfois rapporté face à une apparition d'ovni. Il peut être reproduit en laboratoire.













L'ensemble de ces questions donne une idée générale de la sensibilité du sujet aux phénomènes électromagnétiques et permet d'évaluer si celle-ci est supérieure à la moyenne. Comme le suggère la question 21, cette sensibilité va de pair avec le fait d'être exposé en permanence à une source de rayonnement électromagnétique. Ce questionnaire n'est pas formulé de façon très rigoureuse et il ne pourrait être utilisé en l'état pour une étude statistique, mais telle n'est pas sa vocation. Les réponses doivent en effet être recueillies lors d'un entretien informel par un enquêteur qui connaît bien le syndrome de sensitivité électrique. Cela étant, il apparaît clairement qu'un sujet " sensitif électrique " ne peut ignorer sa condition particulière même s'il ne la nomme pas, tellement celle-ci est caractérisée, et l'enquêteur devrait pouvoir la reconnaître facilement.


http://secretebase.free.fr

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