slipkornt

Where Is The Truth?

Dimanche 30 octobre 2005 à 17:55






La Comtesse Bathory






Erzebeth Bathory, née en 1560, appartenait à l'ordre du Dragon. Sa famille d'origine noble et royale, comptait dans ses rangs de hauts magistrats, des évêques, un cardinal, et un oncle qui devint roi de Pologne... Sa famille remontait très loin dans le temps et descendait probablement des Huns. Son blason se composait d'ailleurs de trois dents de loup, d'un croissant de lune, d'un soleil en forme d'étoiles à six pointes, le tout entouré d'un dragon se mordant la queue.La comtesse Bathory



Toute sa vie elle se plaindra de maux de têtes. Quelques uns de ses parents avaient des problèmes psychiatriques. Etienne Bathory, nommé prince de Transylvanie en 1571, mourut le 12 décembre 1586, épileptique...Istvan, illettré, menteur, faux monnayeur, finit ses jours dans le délire.


Erzébet est issue d'un mariage consanguin, Anna, sa mère, soeur d'Etienne Bathory, avec György Bathory son cousin, eut quatre enfants : Istvan un fou sadique, Erzébet et enfin deux filles, Sophie et Claire.


La comtesse sanglante s'adonna très tôt au culte de Sapho de sorte que dans sa triste carrière, elle ne sacrifia jamais un seul homme, uniquement des jeunes femmes! Depuis son plus jeune âge, son principal souci avait été sa beauté.


Elle pensait qu'elle pouvait la préserver grâce à du sang frais de jeunes filles, de préférence vierges. Ainsi, faisait-elle remplir des baignoires de leur sang, dans lequel elle se prélassait avec ravissement. Il fallait verser des cendres tout autour de son lit ; car les flaques de sang, dans sa chambre étaient si vastes, qu'elle ne pouvait les franchir pour aller s'étendre. Cependant, même si l'on est un personnage aussi puissant et considérable que la comtesse Bathory, il est difficile d'empêcher les langues de se délier. Des rumeurs parvinrent jusqu'à la cour du roi Mathias de Hongrie. La comtesse fut arrêtée. On instruisit son procès dont on connaît aujourd'hui tous les détails puisque les manuscrits, d'abord conservés aux Archives du Chapitre de Bran, ont été transférées aux Archives de Budapest (Acta Publica, fascicule n°19). Le procès aboutit au chiffre ahurissant de six cent jeunes filles sacrifiées par la comtesse et ses complices.


Du fait de ses origines, la comtesse Bathory fut condamnée à être murée vive dans les appartements privés de son château. On ne laissa qu'une petite ouverture par laquelle on passait tous les jours l'eau et la nourriture. La comtesse Bathory vécut ainsi quatre ans et, lorsqu'elle mourut, à l'âge de cinquante-quatre ans, les témoins prétendirent que sa beauté était restée inaltérée...


Trouvé sur www.alchimia-magazine.com

Dimanche 30 octobre 2005 à 17:50

Jack The Ripper


Nous sommes en 1888, le 31 août pour être précis, à WhiteChapel un des quartiers Est de la ville de Londres capital du Royaume Uni. Il est aux environs de 3h du matin lorsque Ann « Polly » Nichols rencontra son destin un croisant l’un des plus célèbres, l’un des plus mystérieux tueur en série de l’histoire, en effet, cette nuit là elle croisa le chemin de celui que l’on appellera plus tard Jack l’éventreur ( Jack en Ripper en anglais dans le texte...). A cet époque les gens de ce quartier était pauvre, et devait travailler hommes, femmes, et enfants pendant presque 12h de suite pour espérer tout juste gagner de quoi se nourrir. Dans cet enfer au quotidien, certaine femmes en arrivaient à vendre leurs corps pour gagner un peu plus d’argent, c’est dans cet univers horrible qu’une des plus grande affaire de meurtre en série non résolu se déroula...


(JPEG)
une lettre de l’éventreur

Au totale on dénombrera en tout 5 victimes de façon officiel ayant été assassiné par l’éventreur, mais certain spécialiste pense qu’il y en a eut 7, voir 11... La première donc Ann « Polly » Nichols le 31 août 1888, Annie Chapman le 8 septembre 1888, Elizabeth Stride le 30 septembre et le même jour Catherine Eddowes, et la dernière Mary Jane Kelly, le 9 novembre 1888. Les cinq victimes toute prostituées au moment des faits subirent d’atroces mutilations. Les faits et les analysent récente montrent qu’elles ont d’abord été étrangler contrairement à ce que l’on pense, on a trouve des traces de pouces sur la mâchoire et le coup, ce qui explique aussi pourquoi on trouvait rarement beaucoup de sang près des victimes. Il semble qu’en fait les blessures fait au coup avec le couteau si profonde serait du au fait que l’éventreur cherchait à décapiter la victime sans doute pour partir avec la tête comme trophée. Dans tout les cas il repartait avec généralement l’utérus de sa victime et pour la dernière le coeur.


Il y eut de nombreux courrier envoyer à la police aucune ne semble vraiment authentique même si on reçu une de ses lettres avec un colis contenant un rein humain, ce rein à de forte chance d’appartenir à une des victimes d’après les analyses mais on ne peut être sûr de rien...


On eut le droit à de nombreux suspect, officiellement il y en eut que 3 suspects, Montague John Druitt, George Chapman, Michael Ostrog... Mais aucun des trois peut vraiment être pris au sérieux a part Montague Druitt, mais hélas il se suicida, on se sut jamais si ce fut l’éventreur.


Certains auteurs modernes nous ont offert de nombreux suspect, en allant jusqu’à imaginer un complot avec le prince Albert Victor, la plupart du temps ces théories relèves plus de la fiction qu’autre chose... En fait un des suspects pourtant peut connu, mais correspondant assez au profile d’un tueur en série subsiste... Francis Tumblety était un voyageur, il a vécu en Angleterre mais aussi aux Etats Unis. Pendant la période des meurtres il vécu à Londres. Il détestait les femmes en générale, et aimait à montrer à ses amis sa collection d’utérus féminin qu’il conservait dans du formole. Il avait travailler quelques temps avec un médecin ce qui lui avait offert des connaissances en anatomie. Peut de temps après le meurtre de Mary Jane Kelly il partit aux Etats Unis, où il fut surveiller par la police, il avait été arrêter comme suspect en Angleterre... Même si ce suspect semble correspondre on ne sera jamais si c’est lui...


(JPEG)
une autre qui fut accompagner du rein...

Cela fait plus d’un siècle que de nombreux auteurs, policier, passionnés se penchent sur ces terribles meurtres, on ne sera sans doute jamais qui fut le tueur... Ces 5 femmes furent assassinées pendant cet automne, elles furent massacrées et hélas on ne sera jamais qui les tua. Ma pensée ira vers la dernière victime qui avait 25 ans, et avait pratiquement arrêter de se prostitué, elle sortie ce jour là pour pouvoir payer son loyer en retard, il lui manquait 30 shillings, elle sortie ce soir là et ne revit jamais le jour, son corps fut le plus mutilé, elle fut massacrée... J’espère qu’elle a maintenant la paix qu’elle mérite, elle n’aurait jamais du mourir comme ça, personne n’a le droit de faire ça à quelqu’un...


Trouvé sur dark-ride.org

Dimanche 30 octobre 2005 à 17:43

LA COMBUSTION HUMAINE SPONTANEE 


On retrouve dans une pièce un corps humain réduit complètement en cendre. Les autres objets de la pièce ne sont pas touchés. L'auto-combustion est l'un des nombreux mystères de la science. Il y a plein de cas qui prouvent que ce phénomène existe bien. Ce qui fait défaut, ce sont les explications scientifiques du phénomène. L'auto-combustion réduit en cendre la chair et les os en quelques instants. Comment ce phénomène peut se produire, alors que l'on sait parfaitement qu'il faut de longues heures à un feu intensif d'un crématorium pour calciner la chair d'un corps humain. Même après l'incinération on doit broyer les os qui sont restés quasiment intacts.


Premier cas qui a été dévoilé est celui de la comtesse Cornelia Bandi qui date du 4 avril 1731. Le tout s'est passé en Italie, près de Vérone. La comtesse était âgée de 62 ans et elle n'a jamais eu de maladie de sa vie. Ce soir-là, elle dîne avec des amis. Elle se retire assez tôt sous prétexte qu'elle est fatiguée. Elle s'endort après avoir discuté avec sa femme de chambre. Le lendemain matin, vers huit heures, comme à l'habitude sa femme de chambre vient réveiller sa maîtresse. Il y a un affreux spectacle qui s'offre aux yeux de la jeune femme. "Le plancher de la chambre, rapporte une gazette de l'époque, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante, tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écœurant, coulait le long de la fenêtre, emplissant la pièce d'une odeur répugnante". Tout était littéralement couvert de suie. Cependant, le lit n'avait pas été brûlé et les draps dépareillés indiquaient que la Comtesse Bandi avait eu le temps de se lever. Elle gisait à 1 mètre du lit. Tout ce qui restait d'elle c'était un petit tas de cendre. Elle était en position assise, l'avant-corps couché sur ces jambes. Ses deux jambes sont restées intactes et une moitié de boîte crânienne. Le reste avait semblé brûler.


Les policiers, les médecins ainsi que ses amis qui se sont rendus sur les lieux ont été incapables d'expliquer ce qui était arrivé à la comtesse. Un coroner a écrit dans son rapport : "un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse". C'était la seule conclusion qu'il put déduire et il ferma le dossier.


 


 


Il y a naturellement d'autres cas plus récents qui sont similaires à celle de la comtesse. Par exemple :


Extrait tiré d'un site web inconnu


En 1725, à Reims, un aubergiste du nom de Jean Millet passe en jugement. On l'accuse d'avoir tué sa femme en la brûlant dans la cheminée. Il n'en restait plus qu'une partie de la tête et quelques vertèbres, à une trentaine de centimètres du foyer. Quarante-cinq centimètres de plancher avaient brûlé à l'emplacement du corps, mais un pétrin et un saloir, placés à proximité, étaient intacts.


Lecat, un jeune docteur, réussit à convaincre les juges qu'il ne s'agit pas là d'un décès ordinaire. Les juges admettent l'existence d'une sorte de "feu justicier " lancé par Dieu pour châtier la femme de l'aubergiste, qui passait pour boire plus que de raison.


Un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, émit l'hypothèse que ces cas de combustion humaine spontanée s'expliqueraient par l'état d'imbibition alcoolique particulièrement prononcée des victimes. Une étincelle suffirait à enflammer les victimes. Il admit cependant que de nombreux cas de combustions spontanés ne concernent pas cette théorie puisque les victimes ne buvaient pas d'alcool.


Une théorie est établie par certains scientifiques. Ils émettent l'hypothèse une sorte de dissolution physique due à la prise de certains médicaments. Cette théorie est facilement réfutée. Les enquêtes relatives aux cas de combustions humaines spontanées ont souvent montré que les victimes ne suivaient aucun traitement au moment des faits.


Il y a aussi certaines interrogations à propos des cas. Par exemple, les victimes sont en général retrouvées dans une position naturelle. Comme si tout c'était passé en une fraction de seconde ! Un autre problème est l'intensité de la chaleur dégagée et l'étendue des brûlures fait à l'environnement. Il faut une température d'au moins l.650 °C pour consumer un corps humain. Une telle chaleur réduirait tout en flammes dans un rayon considérable et mettrait le feu à une maison. Cependant dans tous les cas de combustion, l'environnement à été épargné ou a simplement disparut. Citons le cas de la comtesse qui avait encore son collant de soie. Il y a aussi le cas de l'aubergiste ou le plancher était un peu calciné mais pas brûler jusqu'à se réduire en cendre. Parfois, les corps ne sont pas tous consumés et il reste des parties complètement intactes.


Un autre problème est celui de l'étrange silence des victimes. Celles-ci sont incapables d'appeler à l'aide. Il existe quelques cas ou la victime est vivante mais cela aide peu les scientifiques car la plupart du temps elles sont incapables de raconter leur mésaventure.


Certains prétendent que les cas de combustions spontanés sont reliés au vouloir de suicide des victimes. Il y a deux cas qui confirment cette théorie. Le 13 décembre 1959, Billy Peterson, vingt-sept ans, décide d'en finir avec la vie en s'asphyxiant au gaz d'échappement, qu'il détourne du moteur vers l'intérieur de sa voiture. Retrouvé un peu plus tard, son état physique inquiétera les enquêteurs : alors qu'il était brûlé au troisième degré, ses vêtements et ses sous-vêtements étaient presque intacts. Le 18 septembre 1952, Glen Denney, quarante-six ans, se suicide en se tranchant les poignets. On l'a retrouvé carbonisé, alors que rien n'avait brûlé dans la pièce. " Le corps a prit feu pour une raison inconnu, alors qu'il tentait de se suicider ", a conclu le rapport des policiers.


 


LE CAS FRANCAIS D'URUFFE


Nous sommes à Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul. Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village.


Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est plaine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d'entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat.



Fait étrange : seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autre n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d'allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d'élément matériel pouvant les étayer.


Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l'appartement était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire. Ce cas troublant a été reconstitué dans le cadre de l'émission "Mystères" sur TF1 (photo ci-dessus).


_______________________


Malheureusement, aujourd'hui encore de nombreux médecins refusent d'admettre l'existence de ces cas. Au XIXème siècle on a d'abord avancé la théorie que le cas de la combustion spontané ne touchait que les alcooliques et que c'était une punition divine. Explication tout à fait farfelue. Certaines expérimentations ont prouvé que la chair imbibée d'alcool cesse de brûler quand il ne reste plus d'alcool. On a également prétendu que les victimes avaient pris feu tout naturellement, en s'approchant trop d'une cheminée. Ce qui n'explique pas la moitié des cas du passé et encore moins ceux d'aujourd'hui.


Une théorie intéressante est apparue. Les cas de combustions humaines spontanés se produiraient lorsque la courbe géomagnétique de la Terre est à son maximum. Cette courbe varie considérablement en fonction de l'activité solaire. Cela semblerait indiquer que les combustions humaines spontanées sont le résultat d'une interaction entre des conditions astronomiques bien spécifiques et l'état physique de la victime.


Ces conditions pourraient être, à leur tour, des prés requis, à l'apparition des "boules de feu ". On a envisagé cette hypothèse à propos du cas de Mme Reeser, retrouvée brûlée sur un tapis intact, tandis qu'une étrange boule de feu tournoyait au-dessus de son cadavre.


Selon plusieurs physiciens, ces "boules de feu " pourraient dégager une énergie immense, qui produirait des ondes radio identiques à celles d'un four à micro-ondes. Dans cette hypothèse, les combustions spontanées à l'intérieur de vêtements intacts deviennent possibles. Elles seraient dues à la présence de boules de feu à proximité du corps (ou bien dans le corps). Ou bien à l'action d'un gigantesque champ d'ondes radioactives, qui aurait formé une boule de feu s'il n'y avait pas eu un corps à consumer.


Ce mystère ne sera peut-être jamais résolu. Il y a une certitude, c'est que ces cas existent et qu'il y a de plus en plus de gens qui s'y intéressent. Plus nous creuserons dans les mystères plus nous pourrons découvrir la vérité.


Copyright © 1998 - 2004 Réguite Corporation. Tous droits réservés.
Révision : <--webbot bot="TimeStamp" s-type="EDITED" s-format="%d %B %Y" startspan -->20 juin 2005

Dimanche 30 octobre 2005 à 17:29



Sorti le 16 Mars 2005 dans les salles obscures, ce thriller captivant est certainement un des meilleurs films que j'ai jamais vu! (Attention âmes sensibles s'abstenir!!)


L'histoire est tellement bien ficellée et l'atmosphère tellement pesante que j'aurais voulu moi-même trouver le scénario! Pour moi qui m'intéresse particulièrement à lla psychologie criminèle, on peut dire que j'ai trouvé chaussure à mon pied!


Synopsis:



Deux hommes se réveillent enchaînés au mur d'une salle de bains. Ils ignorent où ils sont et ne se connaissent pas. Ils savent juste que l'un doit absolument tuer l'autre, sinon dans moins de huit heures, ils seront exécutés tous les deux...
Voici l'une des situations imagnées par un machiavélique maître criminel qui impose à ses victimes des choix auxquels personne ne souhaite jamais être confronté un jour. Un détective est chargé de l'enquête...


Photos:



 


 


 


 


 




ET IL Y A UNE SUITE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!








 

 

 

 

 

Rendez -Vous le 28 Décembre 2005...

Synopsis:


Chargé de l'enquête autour d'une mort sanglante, l'Inspecteur Eric Mason est persuadé que le crime est l'oeuvre du redoutable Jigsaw, un criminel machiavélique qui impose à ses victimes des choix auxquels personne ne souhaite jamais être confronté. Cette fois-ci, ce ne sont plus deux mais huit personnes qui ont été piégées par Jigsaw...


Photos:


 


 


  


 




 

Dimanche 30 octobre 2005 à 16:59

Des menhirs sur la Lune ?




Par Toutatis ! L'existence des menhirs sur Terre a longtemps fasciné les esprits. Chacun s'interrogeant sur les raisons d'être de ces curieuses pierres. L'hypothèse de leur présence sur le sol Lunaire risque bien d'accroître le mythe ! Selon la très sérieuse revue aéronautique " Interavia", des photos prises par le satellite Lunar Orbiter 2 à une distance de 37 km de la Lune, témoigneraient que des êtres supposés intelligents y auraient construit des menhirs.

Sur les clichés en question, on distingue la présence d'une série de mégalithes mesurant entre 12 et 23 mètres de hauteur pour un diamètre d'environ 15 mètres, estiment les journalistes de la revue " Interavia ". Déjà il y a plusieurs années, la sonde photographique Soviétique LUNA 9 avait découvert l'existence de mégalithes identiques, alors estimés à une hauteur moyenne de 46 mètres.

Un savoir mystérieux


De nombreuses découvertes archéologiques ont permis depuis longtemps de savoir que des connaissances aujourd'hui disparues étaient détenues par les Anciens, particulièrement en matière d'architecture. Un savoir mystérieux qui n'a de cesse de remettre en cause les affirmations de l'enseignement classique. Certains chercheurs n'ont pas hésité à prétendre que des civilisations désormais éteintes avaient pu posséder des techniques comme la maîtrise de l'énergie électrique, il y a de cela des milliers d'années.

De ce point de vue, on comprendrait mieux pourquoi les monuments funéraires des Celtes se seraient retrouvés entre deux cratères lunaires ! L'évolution de l'humanité ne serait pas linéaire, nous passons peut-être notre temps à sans cesse redécouvrir et reproduire ce que d'autres avant nous ont créé. C'était ce que pensait le voyant-gourou américain Edgard Cayce, qui clamait en 1949 que les Atlantes avaient mis au point un équivalent de la pile électrique !


Trouvé sur www.aujourdhui.com

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | Page suivante >>

Créer un podcast