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Where Is The Truth?

Mercredi 11 janvier 2006 à 0:00

Le Sandwich à la Mayonnaise


Une femme entre dans un restaurant de préparation rapide et commande un sandwich au poulet sans la mayonnaise.


Elle commence à manger, et trouve une certaine sauce, et regardant son sandwich, se rend compte qu'il semble y avoir comme de la mayonnaise.
Elle le prend et le montre au vendeur, mais il insiste sur le fait qu'il n'y avait aucune mayonnaise dans le sandwich.


Par la suite, il s'avère que le morceau de poulet contenu dans le sandwich était une tumeur, et quand la femme mangea le sandwich la tumeur lui éclata dans la bouche, libérant une certaine substance, c'était du pus.




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Vendredi 6 janvier 2006 à 19:46

 



Mystérieux visages de pierre


Ce besoin qu'éprouvaient les Anciens d'élever des monuments de pierre et de terre s'exprimait parfois sous la forme de sculptures monumentales. Il y a environ 3 500 ans, en Corse, pour des raisons qui n'ont toujours pas été élucidées, les menhirs, longtemps utilisés pour le marquer les tombes, furent graduellement remplacés par des sculptures représentant des visages de guerriers. Les côtes corses comptent une soixantaine de ces statues géantes, conservées seulement parce qu'elles étaient censées représenter - probablement par les envahisseurs qu'elles étaient censées représenter - et utilisées pour construire des remparts où elles restèrent intactes pendant des siècles.

Plus tôt encore, au Guatemala cette fois, des artistes préhistoriques ont sculpté des colosses aux formes si rondelettes qu'aujourd'hui encore la population locale les appelle amicalement les Muchachos gordos - "les gros garçons". On a découvert récemment que les tempes et le nombril de ces obèses sont aimantés. Les sculpteurs avaient dû constater par hasard que certaines roches présentaient en certains points un magnétisme naturel et ils travaillèrent donc la pierre pour que la roche magnétique se trouve auc endroits qu'ils considéraient sans doute comme des points d'énergie vitale. Et cela, au moins 2 000 ans avant les premières traces que les Chinois nous ont laissées de leurs expériences sur le magnétisme.

Pourtant, par leurs dimensions extraordinaires, leur nombre et leur aspect sombre et taciturne, les géants de pierre de l'île de Pâques, semés au milieu des pâturages et des volcans, exercent une fascination unique sur ceux qui les contemplent. Quelque 600 statues, hautes de 1 à 20 mètres, dominent cette île qui marque l'extrémité orientale de la Polynésie, à 3 500 kilomètres environ au large des côtes déchiquetées du Chili.

Lorsque les premiers Européens, des Hollandais, visitèrent l'île le dimanche de Pâque 1722, près de la moitié de ces étranges statues, que les indigènes appellent moai, étaient debout sur les pentes volcaniques, regardant vers le ciel ou l'océan. La plupart des autres étaient tournées vers l'intérieur des terres, dressées sur des plates-formes de pierre et surmontées de couronnes cylindriques de pierre rouge, en forme de chignon - ou pukao -, la coiffure favorite de la population locale. Pourtant, 52 ans plus tard, lorsque le navigateur anglais James Cook jeta l'ancre à l'île de Pâques, les statues tournées vers l'intérieur avaient été renversées de leurs socles. Qui sait? Peut-être cette île volcanique avait-elle été le théâtre d'une violente guerre civile.

La nature de ce conflit est l'une des nombreuses énigmes qui entourent ces statues. Pourquoi, par exemple, environ 80 moai gisent-ils, inachevés, dans le cratère de roches volcanique gris-jaune d'où on les extrayait, entourés d'outils éparpillés, comme s'ils avaient été abandonnés en plein travail? Qui donc étaient ces sculpteurs? Quelle signification donnaient-ils à leurs oeuvres? Et quel sens faut-il prêter aux yeux de corail blanc et de lave rouge, découverts tout récemment, qui devaient garnir les orbites des statues?





Quels sont les explications?


Les savants croient généralement que l'île de Pâques fut peuplée par des Polynésiens partis vers l'est dans leurs canots, vers le XIIieme siècle. Selon le folklore de l'île, il y eut deux vagues d'immigration. Les " Grandes oreilles ", qui se déformaient les lobes en portant de lourds disques ornementaux, arrivèrent les premiers et commencèrent à sculpter et à dresser les premières statues, pour honorer leurs morts. Les " Petites oreilles " vinrent plus tard et se laissèrent persuader d'aider à sculpter et à polir les statues. Selon une légende, les petites oreilles se révoltèrent et firent disparaître les Grandes oreilles dans un brasier allumé au fond d'un vaste fossé, datés au carbone, remontent à 1680, soit près d'un siècle avant que les statues géantes ne soient renversées.

Thor Heyerdahl, l'anthropologue et aventurier norvégien qui a organisé une expédition archéologique à l'île de Pâques pendant les années 50, a ses propres idées, controversées d'ailleurs, sur les bâtisseurs de statues et le sort de leurs créations. Selon sa théorie, les premiers habitants, les Grandes oreilles, arrivèrent non pas de Polynésie, mais du Pérou, peut-être dès le début du IVieme siècle de notre ère. Une preuve, selon lui, en est que les colosses de l'île de Pâques ressemblent à des statues anciennes découvertes en Amérique du Sud. Un deuxième indice est la profusion des idéogrammes que l'on a découverts sur l'île, sans pouvoir encore les déchiffrer, tous gravés sur des tablettes de bois dur appelées Rongo-Rongo par les habitants de l'île. Les populations polynésiennes, fait observer Heyerdahl, ne connaissaient pas l'écriture, contrairement aux Péruviens. Mais l'argument le plus important qu'il présente à l'appui de cette origine péruvienne résulte de sa propre thèse - démontrée dans son célèbre voyage à bord du radeau Kon Tiki, en 1947 - selon laquelle la Polynésie a été peuplée à l'origine par des Indiens venus d'Amérique du Sud, plutôt que par des populations venues d'Asie.

Quelle que soit l'origine des bâtisseurs de moai, la tâche à laquelle ils s'attelèrent dut exiger le concours de toute la population de l'île. En effet, une expérience organisée par Heyerdahl a montré qu'il fallait au moins 180 hommes pour déplacer à grand-peine une seule de ces statues. Quelle put bien être la raison d'une telle entreprise? Les psychologues modernes nous proposent peut-être une explication. L'île de Pâques était tellement déserte, disent-ils, qu'il y avait bien peu d'animaux à chasser, et si inaccessible qu'il n'y avait pas de tribu voisine à combattre. Les Grandes oreilles auraient donc peut-être commencé à dresser leurs impressionnantes statues tout simplement pour passer le temps...


Cette section a été réalisé grâce au livre "Les phénomènes Inexpliqués" publié par The Reader's Digest Association, Inc.


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Jeudi 5 janvier 2006 à 21:10

Ils avaient prévu ces catastrophes



Le naufrage du Titanic, l'assassinat des frère Kennedy, le drame de la ville minière d'Aberfan : toutes ces catastrophes avaient été annoncées.
Certains rêves prémonitoires stupéfient les hommes de science.


David Booth est un employé de bureau de Cincinnati, dans l'Ohio. C'est un Americain modèle. Pourtant, lorsque le mois de mai 1979 se termine, sa vie est complètement perturbée : il ne peut plus s'endormir sans faire un horrible cauchemar, toujours le même, si « vrai » qu'il se réveille en tremblant et qu'il a peur de se recoucher.
Depuis le milieu du mois, toutes les nuits, il assista, impuissant mais comme « en direct », à la même tragédie : son rêve l'emporte près d'un grand aéroport, non loin des pistes. Là, il admire les avions qui décollent. En voici un gros, aux couleurs américaines. Ses trois réacteurs hurlent. On dirait qu'il a du mal à s'arracher à la piste.
Dans son rêve, David Booth entend le déchirement des moteurs poussés à fond. Il voit le gros porteur hésiter à prendre son vol, se cabrer et… retomber en s'écrasant sur le sol. Le feu prend aussitôt : une immense gerbe de flammes lumineuses, couronnées d'une épaisse fumée noire. L'employé de bureau croit même sentir sur ses bras nus et sur son visage la chaleur dégagée par l'incendie qu'alimentent les réservoirs crevés. Et c'est toujours à ce moment-là qu'il se réveille…
Les premiers jours, David Booth a gardé son cauchemar pour lui. Puis il a consulté son psychiatre, qui s'est montré intéressé. Il a même téléphoné aux autorités aériennes de l'aéroport de Cincinnati, où son rêve a été suffisamment pris au sérieux pour que, aussitôt, une équipe tente de deviner, d'après les détails fournis par la « vision », de quel aéroport il peut bien être question. La compagnie American Airlines renforce même ses mesures de sécurité. Que faire, sinon attendre ?
Plus les jours passent et plus le cauchemar devient précis. « Ce n'était pas comme un rêve, a expliqué David Booth. J'avais le sentiment d'être là, en train de regarder la scène comme si je regardais la télévision. »
Le 26 mai, la nouvelle tombe brutalement sur les téléspectateurs du monde entier : un DC-10 de l'American Airlines vient de s'écraser au sol, en décollant de l'aéroport international de Chicago. Deux cent soixante-treize personnes ont péri carbonisées dans ce qui devient le plus terrible désastre aérien de l'histoires américaine.
En apprenant la nouvelle, les autorités de l'aéroport de Cincinnati ont du mal à admettre l'incroyable exactitude avec laquelle le drame de Cjicago a reproduit le rêve de David Booth. Il le faudra pourtant. Quant au « rêveur » de mauvais augure, son cauchemar a disparu le soir même.




Cet exemple de prémonition, incontestable parce que noté et vérifié point par point par plusieurs témoins dignes de confiance, nous introduit dans le monde d'éroutant de ceux qui peuvent « dire » le futur.


En 1979 toujours, à Philadelphie, Helen Tillotson est tirée d'un profond sommeil par des coups frappés contre sa porte. C'est sa mère, qui habite à un pâté de maisons de là. Sans laisser le temps à sa fille de placer une parole, Mme Tillotson mère lui demande pourquoi elle a tenu à la reveiller, en venant frapper chez elle quelques minutes auparavant… Surprise mutuelle. Chacun déclare à l'autre qu'elle est sûr de ce qu'elle avance. La fille n'a pas bougé depuis la veille. La mère affirme avoir parlé à sa fille.
Au même moment, une violente explosion secoue la rue. Les deux femmes se précipitent à la fenêtre. A la place de l'immeuble où habitait Mme Tillotson : une façade béante ! L'appartement de Mme Tillotson s'est volatilisé. « Si elle avait été dans son lit à ce moment-là, elle ne serait plus parmi nous », constate un des pompiers.
Hellen, la fille, était-elle somnambule ? A-t-elle pressenti le danger qui menaçait sa mère ? Ou, au contraire, la mère a-t-elle « prévu » ce danger et s'est-elle inconsciemment réfugiée chez sa fille ? Personne ne peut donner d'explications satisfaisantes. Devant les innombrables preuves de prémonition, la science officielle piétine.


En 1979, cette fois en Espagne : un hôtelier fait un rêve pendant lequel une voix lui assure qu'il ne verra pas la naissance de l'enfant que sa femme attend dans quelques mois. Impressionné, mais réaliste, Jaime Castel décidé de contracter une assurance sur la vie, très chère, mais qui laissera de quoi vivre à sa famille en cas de malheur. Quelques semaines plus tard, une voiture lancée à toute allure percute le véhicule de l'hôtelier, de manière complètement fortuite. Il meurt sur le coup et l'assurance est obligée de payer la somme souscrite par Jaime Castel : pas moins de 50 millions de centimes.
La agents de l'assureur ont beau retourner le problème sous toutes ses faces, ils ne trouvent rien à redire. Ordinairement, une mort aussi rapide parès une souscription cache une manœuvre frauduleuse. Là, rie. Sinon la malchance. Et une terrible prémonition.


Autre prémonition subie par la victime d'Eryl Mai Jones, une petite Galloise de neuf ans. Le 20 octobre 1966, en se réveillant, elle raconte à sa mère un rêve bizarre : elle était allée à l'école, mais il n'y avait plus d'école ! La scène se passe à Aberfan, une petite ville minière de l'Est britannique. Le lendemain, un demi-million de tonnes de poussière de charbon dévalait sur la cité, engloutissait Eryl, son école et 139 de ses petits camarades…



Après ce désastre, le docteur John Baker, un psychiatre londonier, est frappé par le nombre de personnes qui prétendent avoir eu une prémonition de la catastrophe. Après enquête, il retiendra le témoignage de soixante d'entre elles et fondera le Bureau anglais des prémonitions, dont il faut bien dire qu'il n'a guère eu l'occasion, jusqu'à présent, de pouvoir prouver son utilité.
Sur la côte ouest des Etats-Unis, en Californie, un Bureau identique est déjà opérationnel. Son but : tenter de prévoir, en recueillant tous les rêves prémonitoires des Californiens, le tremblement de terre gigantesque que les scientifiques prédisent aux Californiens pour le début des années 80. L'hypothèse de départ est simple : on espère que, dans les jours qui précèderont le drame, les sujets les plus sensibles verront leurs rêves perturbés. Le seul vrai problème est que l'on ne saura si ça marche… qu'après !



Le plus magnifique exemple de prémonition reste pourtant l'aventure littéraire de Morgan Robertson, un écrivain sans grand génie mais tout à fait digne de passer à la postérité. En 1890, il publie un petit roman qui met en scène « le plus grand paquebot jamais construit par l'homme ». C'est le Titan, 70 000 t, 2 500 passagers et à peine 24 bateaux de sauvetage, ce qui provoquera un drame puisque, dans ce roman, le géant des mers percute un iceberg en plein Atlantique et coule en emportant la plupart des passagers. Le Titan faisait sa première traverséé.
Le 14 avril 1912, les 66 000 t du Titanic, le plus grand paquebot de l'époque, s'engloutissent au large de Terre-Neuve. Un iceberg vient d'éventrer la coque. Il n'y a qu'une vingtaine de chaloupes à bord : sur les 2 300 passagers, à peine 800 s'en tireront. Le Titanic effectuait sa première liaison transatlantique…
Ironie du sort : on comptait parmi les victimes le fameux journaliste W.T. Stead, qui avait conclu un article sur le livre de Robertson par ces mots : « C'est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebots persistent à ne pas prévoir assez de chaloupes pour tout le monde ! »



Bien entendu, les sceptiques doutent des prémonitions en opposant celles qui se réalisent aux milliers d'autres qui sont dépourvues de tout intérêt. En 1979, la Mind Science Foundation de San Antonio, dans le Texas, a entrepris de tester les capacités prémonitoires public. C'était à l'époque où la capsule Skylab venait d'échapper au contrôle de la N.A.S.A. et s'apprêtait à retomber sur la Terre. Il s'agissait de deviner où et quand elle pénétrerait à l'intérieur de l'atmosphère. Les résultats ont été plutôt décevants.



Autre mauvais exemple de prémonition : les prophéties historiques. Celles de Nostradamus sont célèbres. Esotériques à souhait, elles peuvent convenir à plusieurs épisodes de l'histoire, sans se déjuger. En fait, elles ne sont valables qu'après l'événement. Avant, elles ne signifient rien. Ainsi, la célèbre tirade Près d'un port et de deux villes se produiront des fléaux qui n'auront jamais été vus auparavant s'est successivement appliquée à plusieurs drames avant d'être accolée à Hiroshima et Nagasaki.



Une bonne prémonition doit être explicite avant ce qu'elle annonce. En 1952, alors qu'elle priait à la cathédrale Saint Matthew de Washington, Jeane Dixon est soudain victime d'une sorte d'hallucination. Devant ses yeux, une vue de la Maison-Blanche et quatre chiffres en surimpression : 1-9-6-0. Elle « voit » un jeune homme aux yeux bleus. Une voix lui dit qu'il est démocrate, qu'il sera président en 1960 et qu'il mourra assassiné. C'était John F. Kennedy !
De la même manière, en 1968, au cours d'une Convention tenue à l'hôtel Ambassador de Los Angeles, elle annonce, en réponse à une question, que Robert Kennedy ne sera jamais président des Etats-Unis. « En entendant le nom de Robert Kennedy, a-t-elle raconté, j'ai vu comme un rideau noir tomber entre la salle et moi. » Elle va jusquà préciser qu'il lui arrivera quelque chose, dans ce même hôtel. Une semaine plus tard, le frère du président assassiné était à son tour abattu à coups de revolver. Dans le hall de l'hôtel Ambassador…



Même pour Jeane Dixon, la plus célèbre voyante des Etats- Unis, les prémonitions ne sont pas toujours aussi spectaculairement vérifiées. On estime à 70 % au grand maximum leur taux de réussite. Les sceptiques dont d'ailleurs remarquer que le flou artistique de la plupart des prédictions favorise, par la simple absence de précisions, ce taux élevé.
On pourrait ainsi accumuler des milliers d'anecdotes. Sans répondre à la vraie question : est-il possible de voyager ainsi dans le futur, du moins par la pensée ? La science se borne à constater ces impossibles incursions hors des règles communément admises de l'espace-temps. Elle ne les explique pas.



Effet subtil, la prémonition échappe aux vérifications en laboratoire, ce qui empêche souvent de la prendre au sérieux. Et pourtant… Derrière ces interrogations se cache peut-être un nouveau mode d'appréhension des rapports de l'homme avec son monde.


http://www.heaven-vs-darkness.net

Mercredi 4 janvier 2006 à 20:00


Mercredi 4 janvier 2006 à 13:03

LES "SOUCOUPES" DU III REICH

La photo ci-dessous, prise à Fort Bliss montre "l'arrivée" des ingénieurs et savants Allemands aux États Unis



Quand on consulte les archives des documents déclassifiés des "Agences" américaines, il apparaît clairement qu'un grand nombre de témoignages civils ou militaires font allusion à des engins mis au point en Allemagne durant la seconde guerre mondiale, ayant la forme, soit de disque, soit d'aile volante ou d'engin ressemblant à ceux aperçus par Kenneth Arnold en 1947.
Cinq ingénieurs allemands parmi d'autres, ont travaillé sur ces projets secrets : Schauberger, Miethe, Habermohl, Schrieiver et bien entendu Von braun spécialiste des fusées.
Tous ces engins ou leurs prototypes auraient été détruits avant l'arrivée des Russes et des Américains, mais il est acquis maintenant qu'ils servirent de monnaie d'échange par leurs concepteurs. Les américains ramenèrent aux États Unis certains de ces appareils, ainsi que leurs ingénieurs (Projet "Paperclip").






Il est certain que pendant les essais réalisés sur les bases secrètes américaines, ces engins ont du être pris par de nombreux témoins, pour des appareils pour le moins "non conventionnels", ce qui ne remet pas en cause les observations des "vrais" OVNIs, les performances de ces derniers surclassant largement les "soucoupes allemandes" et les Horten.


En mars 1950, le journal allemand "Der Spiegel" édite un article ainsi qu'une esquisse de l'engin étudié par l'ingénieur Schriever qui était parait-il, totalement opérationnel.








Les Russes ne furent pas en reste. C'est ce que cette photo semble suggérer, si elle est authentique....A moins que l'engin crashé ne soit pas Allemand.....







Ce dont nous sommes certains, c'est que des appareils de type HORTEN furent opérationnels, puis rapatriés aux ÉTATS UNIS et sans aucun doute en URSS, et sont maintenant en train de rouiller dans des hangars.







 




 











Il existe même des maquettes en matière plastique pour les collectionneurs
 



Les engins aperçus en 1947 par Kenneth Arnold seraient-ils des HORTEN ?
Une petite ressemblance tout de même.


                 
Mais il existe quand même un problème et qui est de taille:
Comment les ingénieurs allemands, il y a plus de soixante ans, arrivèrent-ils avec les moyens de leur époque, à créer ces formes et ces designs, bien en avance sur le temps; formes et designs qui devinrent ceux du B2 américain ??
L'histoire selon laquelle un crash serait arrivé dans les années 1940 se vérifierait-il ? ainsi qu'un transfert de technologie en Europe ?
La Vérité est sans doute ailleurs......

  

L'autre problème, si transfert de technologie il y a, c'est la source d'énergie. Les Américains ont révélé il y a quelques années, avoir étudié un projet: Le "Aircraft Nuclear Propulsion Program" (1946-1961) où un bombardier B36, connu sous le sigle NB-36H fut transformé pour transporter un réacteur nucléaire opérationnel. Mais que n'ont-ils pas révélé ?

Ceci est une autre histoire.....


SOURCE: http://photovni.free.fr/

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